J'ai tellement envie de pleurer. J'y suis retourné, je ne pensais pas que ça me ferait quelque chose de particulier, mais finalement maintenant qu'on y est, ça crie en dedans, ça brûle, ça gesticule, ça demande "pourquoi?!".
Pourquoi tout est changé dans les mots, même si ils sont en apparence pareils, je sais bien qu'ils ne touchent plus tellement, je le vois et le ressens, aussi, et surtout avant je ne me rendais même pas compte de l'impact, surtout sur lui, il m'a dit tant de gentilles choses dadaïstes et je n'ai rien vu, et je ne sais pas j'étais aveuglée par l'écriture.
Je ne me rends compte des situations qu'après avoir longtemps, longtemps réfléchi, retourné le problème, j'aimerai tout comprendre tout de suite et je me sens bête et laide à présent.
Où est passée la formule magique?
Je prend toujours du plaisir à écrire, j'en ai encore besoin c'est toujours le Rêve, il y a toujours ces Douleurs, mais. Mais quoi?
Vous voyez, le changement comme ça se fait en une phrase l'inclinaison naissante pour d'autres portes ce n'est pas forcément choisi, la mutation c'est souvent une mutilation, c'est parfois aussi une nouvelle aube.
Orages sur la Pensée.
Et l'Obsession nouvelle est malsaine, est horrible presque, déconcentre l'Ecriture, je, je voudrais qu'elle s'en aille, qu'elle vienne tout près de moi.
Je voudrais que ce Nuage là affirme vraiment sa vérité, montre sa face, et voilà. Je parle encore de l'Obsession, tourne en rond, devient fou, devient faux devient des particules grises, indécis brouillon.
Photos grainées.
Il y a du froid sur les reins et sur les jours la mélancolie passe dans la salle comme d'habitude on ne fait plus attention à rien obnubilé par Quotidien et ses soeurs Banalité et Obligation.
J'écris j'écris j'écris j'écris, je suffoque d'encre, je veux que tu comprennes autant que je veux te comprendre, je veux combler le silence, l'attente, l'indécision, les doutes, les manques, les absences, atténuer des Douleurs, des Violences, retenir un sentiment particulier sur le papier, me purger de ce qui embarrasse l'esprit que ce soit bon ou mauvais , j'ai besoin de la douleur du poignet et de continuer encore, jusqu'à la fin du texte pour finir repue de tous mots de sensations, pour attendre la prochaine révélation, le prochain engouement le retour d'inspiration.
Je cherche le doux flottement, tu sauras sûrement, tu sais l'évanescence des larmes, alors, sans doute tu comprendras mon besoin de toi maintenant, face à la perte, face à la porte.
Darling Clementine you know I love you.
Pourquoi tout est changé dans les mots, même si ils sont en apparence pareils, je sais bien qu'ils ne touchent plus tellement, je le vois et le ressens, aussi, et surtout avant je ne me rendais même pas compte de l'impact, surtout sur lui, il m'a dit tant de gentilles choses dadaïstes et je n'ai rien vu, et je ne sais pas j'étais aveuglée par l'écriture.
Je ne me rends compte des situations qu'après avoir longtemps, longtemps réfléchi, retourné le problème, j'aimerai tout comprendre tout de suite et je me sens bête et laide à présent.
Où est passée la formule magique?
Je prend toujours du plaisir à écrire, j'en ai encore besoin c'est toujours le Rêve, il y a toujours ces Douleurs, mais. Mais quoi?
Vous voyez, le changement comme ça se fait en une phrase l'inclinaison naissante pour d'autres portes ce n'est pas forcément choisi, la mutation c'est souvent une mutilation, c'est parfois aussi une nouvelle aube.
Orages sur la Pensée.
Et l'Obsession nouvelle est malsaine, est horrible presque, déconcentre l'Ecriture, je, je voudrais qu'elle s'en aille, qu'elle vienne tout près de moi.
Je voudrais que ce Nuage là affirme vraiment sa vérité, montre sa face, et voilà. Je parle encore de l'Obsession, tourne en rond, devient fou, devient faux devient des particules grises, indécis brouillon.
Photos grainées.
Il y a du froid sur les reins et sur les jours la mélancolie passe dans la salle comme d'habitude on ne fait plus attention à rien obnubilé par Quotidien et ses soeurs Banalité et Obligation.
J'écris j'écris j'écris j'écris, je suffoque d'encre, je veux que tu comprennes autant que je veux te comprendre, je veux combler le silence, l'attente, l'indécision, les doutes, les manques, les absences, atténuer des Douleurs, des Violences, retenir un sentiment particulier sur le papier, me purger de ce qui embarrasse l'esprit que ce soit bon ou mauvais , j'ai besoin de la douleur du poignet et de continuer encore, jusqu'à la fin du texte pour finir repue de tous mots de sensations, pour attendre la prochaine révélation, le prochain engouement le retour d'inspiration.
Je cherche le doux flottement, tu sauras sûrement, tu sais l'évanescence des larmes, alors, sans doute tu comprendras mon besoin de toi maintenant, face à la perte, face à la porte.
Darling Clementine you know I love you.



